J’ai une mission

Survoltée, un peu dingue peut-être ?!

Je marche à l’adrénaline.

« Pas vous ?! »

 

Et par-dessus tout, je me sens vivante quand j’ai une mission.

 

36 15 j’existe ! (ça parlera à la génération minitel)

 

Je passe mon temps à me lamenter sur mon état de fatigue et le peu de temps dont je dispose pour « m’ennuyer »

Mais….

 

« Allez, sois honnête 2 secondes avec toi-même ma grande !

Tu as besoin de sentir que tu existes ! »

 

C’est limite maladif parfois, cette boulimie d’activités. Et pourtant, c’est en même temps, jouissif (oui j’ai osé 😉

 

A ma place

 

Quand mes enfants me demandent de les emmener à droite, à gauche, je peste, je râle….

Mais un jour, elles ne me le demanderont plus parce qu’elles n’auront plus besoin de moi.

Alors, quand je les véhicule, je me sens à ma place. Parce que je suis maman.

 

Quand je dois prendre le train à 6h du mat’, je peste, je râle et je baille surtout.

Mais un jour, je ne le prendrai peut-être plus (du moins beaucoup moins).

Alors, quand je vous écris, installée étroitement à côté d’une inconnue somnolant comme elle peut, en route pour la capitale, je me sens à ma place. Parce que j’aime mon travail. Parce que j’aime bouger. (Et parce que j’aime Paris)

 

Quand je turbine sur une journée comme une dingue pour soulager mon mari qui lui aussi est épuisé, je pleure d’épuisement le soir.

Mais j’ai la chance de pouvoir lui montrer ce qu’il représente pour moi parce qu’il est là, à mes côtés. Alors, tout en massant mon nerf sciatique endolori (lol), je me sens à ma place.

Parce que je suis une femme qui se sent aimée et qui aime.

 

L’apaisement

 

Et puis surtout, même si j’ai ce besoin de partir sans arrêt en conquête d’u nouveau projet, je sais que viendra l’apaisement.

Même si je sais que l’immobilité ne me satisfait jamais très longtemps, quand elle vient, j’ai aussi appris à l’apprécier.

Parce que de temps en temps, sortir la tête du guidon pour regarder le paysage, c’est bien aussi 😉

 

Au quotidien, je vois des personnes à qui je conseille souvent d’apprendre à se poser, se retrouver.

Et alors, je me rappelle, que ce conseil s’applique à moi également.

 

J’ai découvert il y a quelques années différentes manières de me ressourcer (méditation, respiration, pauses dans le calme, dans la nature….)

Mais à l’heure où l’on prône détente, relaxation et zen attitude à tout va, je veux aussi savoir trouver cet équilibre qui laisse cette autre partie de moi plus déjantée, survoltée vivre et s’exprimer.

 

Il en faut peu pour être heureux

 

Pour être malheureux aussi d’ailleurs selon notre état de forme et d’esprit.

 

Je crois que plus ça va, moins je me fais de « nœuds au cerveau » et plus je me sens apaisée.

C’est donc ça, ce fameux lâcher prise !

Accepter

Les hauts les bas.

Profiter des uns, ployer sans casser le temps des autres.

 

Je me suis donnée une mission il y a quelques années : Celle de vivre ma vie et d’apprendre chaque jour à en profiter du mieux que je peux.

Et je remercie tous ceux qui la partage d’une manière ou d ‘une autre, de près ou de loin.

 

 

 

 

 

 

 

 

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